Ce 2 août 2025, la République Démocratique du Congo a rendu un vibrant hommage aux millions de Congolais victimes de massacres et aux survivants des Breitling replica watches atrocités qui continuent de ravager l’est du pays. Cette journée de commémoration, désignée comme le « Jour du Génocide » par la société civile, vise à honorer la mémoire de ceux qui ont péri et à soutenir les rescapés.
Butembo, épicentre de la commémoration

À Butembo, ville martyre située dans l’est de la RDC, une synergie de mouvements citoyens et de groupes de pression s’est rassemblée dès 8 heures du matin au rond-point VGH. Des centaines de jeunes, le cœur rempli d’émotion, ont entonné des chants replica Breitling watches patriotiques poignants pour honorer les Congolais tombés dans les territoires de Beni-Lubero, les villes de Butembo-Beni, ainsi que dans d’autres régions de la province de l’Ituri. Ces zones sont le théâtre d’exactions continues de la part des rebelles des Forces Démocratiques et Alliées (ADF), qui y perpètrent des massacres de civils et des incendies de maisons.

Le témoignage poignant de la DYFEGOU
Les membres de la Dynamique des Femmes pour la Bonne Gouvernance (DYFEGOU), une structure féminine engagée dans la lutte pour la paix au Nord-Kivu, ont Rolex replica participé activement à cette commémoration. Pour elles, ce « Génocide » est une occasion solennelle de rendre hommage aux Congolais victimes de ces violences.
Madame Valinande Mwenge Hélène, présidente de la DYFEGOU, a pris la parole avec émotion :

« Cette journée de génocide nous rappelle les Congolais qui ont été tués dans différentes circonstances sécuritaires. Comme à Beni, Butembo, Irumu et partout dans le Grand Nord. Nous quittons Butembo maintenant et nous nous dirigeons vers Beni pour voir l’endroit où sera érigé le mausolée à Mavivi, qui servira de rappel de nos frères et sœurs massacrés dans la région du Grand Nord et dans la province de l’Ituri, où les rebelles ADF et certains groupes armés locaux s’imposent par les tueries. »
Madame Bahwere Dekila, mobilisatrice de la DYFEGOU, une structure chapeautée par Madame Rose Tuombeyane, a partagé un témoignage personnel déchirant. À l’occasion de cette journée de commémoration, elle s’est souvenue du fils de son grand-frère, Mumbere, tué à Kasindi par les ADF.

« Je me rappelle de Mumbere, notre fils a été tué par les rebelles ADF à Kasindi juste après ses études. Alors que le fils de mon frère était l’espoir pour toute la famille, il est parti comme ça, après que toute la famille s’est coalisée pour chercher les frais académiques. C’est un choc pour moi et pour toute la famille ! »
a déclaré Madame Dekila. Elle a également rendu un vibrant hommage aux femmes violées et tuées avec leurs enfants dans l’Est de la RDC :

« Je rends également hommage aux femmes violées, tuées avec leurs enfants dans la région du Grand Nord. »
Un contexte sécuritaire tendu
Cette journée de commémoration du « Génocide » en RDC s’est déroulée dans un contexte de tension sécuritaire persistante, marquée par les combats qui opposent les rebelles du M23 et les forces armées régulières dans l’est du pays, ajoutant une couche de douleur et d’urgence à ces hommages.
© Mwana Mpenzi Manzekele/ HATUA NEWS
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